Mars 2026 a mis des chiffres sur ce que les équipes antifraude ressentent depuis deux ans. Une enquête auprès de plus de 700 professionnels de la lutte contre la fraude dans huit régions montre que l’ingénierie sociale par deepfake progresse plus vite que tout autre type de fraude : 77 % des répondants constatent une hausse, suivie de près par la falsification de documents par IA générative et l’injection de deepfakes. Le chiffre le plus inquiétant : seul un pourcentage à un chiffre des organisations se dit vraiment prêt.
Être prêt, ce n’est pas être vigilant
La majorité non préparée n’est pas paresseuse. Elle utilise les mauvais outils. Former le personnel à « repérer » les deepfakes est une course perdue d’avance face à des modèles qui progressent chaque mois. L’IA de détection aide, mais elle défend sur le terrain de l’attaquant : la perception. Pour être réellement prêt, il faut sortir complètement les décisions du champ de la perception.
La minorité prête partage une même architecture
Les organisations qui se disent résilientes ont la même conception : des justificatifs signés par l’État plutôt que des photos de documents, une détection du vivant certifiée (ISO 30107-3) qui repère l’injection au niveau du capteur, une vidéo réservée aux identités vérifiées pour les conversations à fort enjeu, et le scellement cryptographique des enregistrements pour rendre toute altération visible. Cette pile, c’est le quotidien de WeVerify : KYC au niveau de la puce, détection du vivant et des deepfakes, appels vidéo scellés. L’écart relevé par l’enquête entre une menace à 77 % et une préparation à un chiffre, c’est précisément au marché de le combler cette année.
